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Belgique : Trop d'étudiants francophones en dentisterie

Il y a trop d’étudiants en dentisterie en Wallonie et cela menace de faire augmenter le budget de l’assurance maladie, selon Stefaan Hanson, porte-parole de la Fédération des dentistes flamands (Verbond der Vlaamse Tandartsen), interviewé samedi dans le journal De Standaard.

Chaque année, un nombre limité de médecins et de dentistes peuvent s’installer et réclamer un numéro INAMI. Un examen d’entrée en médecine a été instauré en Flandre pour satisfaire ce quota mais pas dans l’enseignement francophone. Selon M. Hanson, il y 700 étudiants francophones en dentisterie en première année alors qu’à peine 70 d’entre eux pourront s’installer comme dentiste au terme de leurs études. La Fédération estime qu’il y a 280 diplômés chaque année.

Les dentistes flamands veulent que la ministre de la Santé publique Maggie De Block maintienne le système des quotas et demande à l’enseignement francophone de prendre des mesures. «Le nombre trop important d’étudiants francophones mène à un enseignement en dessous du niveau exigé et à une pénurie de places pour les stages. Cela a un impact négatif sur les futurs dentistes».

«Par ailleurs, il est clairement démontré que, à chaque octroi de numéro INAMI supplémentaire, les dépenses de l’assurance maladie augmentent», ajoute M. Hanson. A côté des quotas, l’INAMI élabore aussi un budget fermé pour les dentistes, orthodontistes et paradontologues. En cas de dépassement du budget , des mesures correctives doivent être prises. «Nous ne pouvons pas accepter que nos honoraires baissent parce que trop de dentistes francophones s’installent», souligne encore le porte-parole.

Une scission du budget, que chaque communauté devrait compenser en cas de dépassement, pourrait être une solution selon la Fédération des dentistes flamands.


http://www.sudinfo.be/1148027/article/2014-11-15/trop-d-etudiants-francophones-en-dentisterie
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date de l'article : Tue, 25 Nov 2014 03:11:34 GMT


Soins dentaires : et si demain tout devenait gratuit ?

Un article de http://www.sfcd.fr

Détartrage : gratuit
Scellement de sillons : gratuit
Visite de contrôle : gratuite
Composites : gratuits
Rétroalvéolaire, panoramique, téléradiographie de profil : gratuites
Extraction : gratuite
Traitement endodontique : gratuit

Ce n’est pas loin de chez nous : c’est en Espagne !

En 15 ans seulement, 9 facultés privées, et la main-mise sur les cabinets dentaires par les assurances et les mutuelles, les cabinets dentaires espagnols sont passés d’un système de soins comparable au nôtre à un véritable cauchemar pour la profession.

Cauchemar qui est en train de devenir maintenant aussi celui des patients.

Pourtant, la situation leur était favorable au départ : les réseaux mis en place par les assurances et les mutuelles, ainsi que l’augmentation importante du nombre de chirurgiens-dentistes (avec la création de facultés privées non soumises au numérus clausus) ont fait jouer à fond la concurrence.
Les prix ont fortement, voire très fortement diminué.

Les « clinicas dentales » (qui sont des franchises) ont poussé comme des champignons, au rythme de 80 par semestre.
Certes, les patients ont dû quitter LEUR cabinet dentaire et le praticien qui les connaissait bien. Mais en payant une cotisation mensuelle à leur assurance, ils avaient accès à une de ces cliniques dentaires pratiquant des tarifs très intéressants, et présentes à tous les coins de rues.

Les affaires étant les affaires, une véritable guerre commerciale s’est déclarée : pour attirer les adhérents, les assurances se sont lancées dans une surenchère de « produits d’appel » d’actes gratuits de plus en plus nombreux (cf liste non exhaustive au-dessus).
Le patient ne pouvait qu’applaudir des deux mains à cette chute des prix, notamment en période de crise économique sévère.

L’afflux très important de jeunes praticiens (les chirurgiens-dentistes espagnols sont maintenant deux fois plus nombreux que la préconisation de l’OMS !!!) a permis à ces réseaux d’assurance de s’offrir de la main d’œuvre bon marché, marché qui continue à être alimenté sans vraiment de limites par les facultés privées qui font payer les études au prix fort : plus il y a d’étudiants, plus elles font de bénéfices.

Quant aux assurances, leurs marges de manœuvre d’investissement dans ces cliniques dentaires étant nettement supérieures à celles d’un praticien libéral isolé créant son cabinet, le marché de l’offre de soins dentaires s’est très rapidement « épuré ».
Le retour sur investissement étant bon, le monopoly a continué….

Là commence le cauchemar pour les patients : car que croyez-vous qu’il arrive quand « on » a rogné au maximum sur les salaires des praticiens pour pouvoir maintenir cette liste d’actes gratuits inflationniste ?
- « On » rogne sur la qualité (implant + couronne pour un prix inférieur à celui du seul matériel. Augmentation des cadences d’actes)
- « On » fait de la surmédicalisation (3 implants pour remplacer une 16, soit 1 implant par racine. Dent dévitalisée et couronnée pour une simple carie occlusale)
- « On » manipule le patient (avec des dents blanches, on se marie plus vite)
- « On » fait des actes fictifs (caries imaginaires)

Nouvelle étape dans cette spirale : les banques rentrent aussi dans le jeu.
Exemple vécu : un patient va voir sa banque pour obtenir un prêt pour ses implants. La banque lui demande « à combien la clinique dentaire de votre assurance vous fait vos implants ?». Et lui propose : « la banque a ouvert une clinique dentaire : vous pouvez non seulement avoir des implants beaucoup moins chers mais aussi bénéficier d’un prêt à taux d’intérêt préférentiel ».
Voilà l’affaire ficelée (et le patient avec) : et un client/patient de plus pour la banque ! Et un de moins pour la clinique de l’assurance…. Mais je ne doute pas que des astuces vont être trouvées pour le récupérer….

Je sens qu’en me lisant vous vous demandez : et les chirurgiens-dentistes, dans tout ça, qu’est-ce qu’ils deviennent ?
Et bien au départ, ils ont (pour beaucoup d’entre eux) signé avec les réseaux d’assurance : ils recevaient une prime et la garantie de bonnes prises en charge des prothèses pour leurs patients.
Puis le nombre de praticiens augmentant, les réseaux leur ont demandé un « droit d’entrée » dont ils devaient s’acquitter pour être référencés dans le réseau.
Dernière étape, les praticiens étant de plus en plus nombreux (les facultés privées continuant à former des praticiens à tour de bras), les réseaux d’assurances ont choisi les praticiens qu’ils conservaient parmi ceux qui avaient payé leur droit d’entrée : ce sont les jeunes moins exigeants sur leurs revenus, et bien plus nombreux, qui ont été retenus. Les autres ont été licenciés !
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date de l'article : Tue, 25 Nov 2014 03:11:33 GMT


"Mieux encadrer" la fabrication CFAO par le dentistes

Le gouvernement va t'il encadrer la production de prothèses CFAO au cabinet dentaire ? Voici en tout cas ce que propose Laurence Abeille député (EELV) sur son blog ce 13 Novembre....


"Laurence Abeille a interrogé la ministre des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes sur les dérives liées à l’acquisition par des chirurgiens-dentistes, sous l’incitation de fabricants-industriels, de machines CFAO (conception et fabrication assistées par ordinateur) leur permettant de fabriquer par et pour eux-mêmes, en lieu et place des prothésistes dentaires, les prothèses dentaires qu’ils prescrivent.

L’acquisition de tel matériel CFAO dont les premiers prix commencent à 120 000 euros est une incitation à effectuer des actes abusifs afin de rentabiliser cet investissement. En effet un tel investissement, représentant à lui seul le coût global d’un cabinet dentaire classique (matériels et agencements), ne peut être seulement utilisé pour moins d’une dizaine de cas par mois.

En outre aucune des études réalisées ne permet d’affirmer que la CFAO en cabinet dentaire puisse faire baisser le prix des prothèses dentaires payées par les patients et avoir un impact favorable sur le pouvoir d’achat des ménages ou encore bénéficier à l’équilibre des comptes de la sécurité sociale. Le chirurgien-dentiste ne peut opposer le titre de prothésiste dentaire, celui-ci ne disposant pas d’un diplôme nécessaire à cette profession. Comment peut-on autoriser à fabriquer pour soi-même, un dispositif médical sur mesure que l’on se prescrit et le facturer à son propre patient sans faire acte de commerce ? Comment peut-on concilier dans ce cas l’obligation de résultat du prothésiste dentaire, alors que les chirurgiens-dentistes n’ont qu’une obligation de moyen (jurisprudence) ? En outre l’acquisition de telles machines à usage commercial créera à terme la disparition d’emplois et la fermeture de nombreux laboratoires de prothèses dentaires, déjà touchés par plus de 30 % d’importations de prothèses dentaires hors UE, dont les seuls bénéficiaires sont déjà les cabinets dentaires.

Aussi elle lui a demandé ce que le Gouvernement compte proposer afin de faire respecter le code de déontologie et éviter les dérives liées à la fabrication de prothèses dentaires par les chirurgiens-dentistes."


http://www.laurence-abeille.fr/mieux-encadrer-la-fabrication-de-protheses-dentaires-par-les-chirurgiens-dentistes/
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date de l'article : Tue, 18 Nov 2014 02:11:51 GMT








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