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Le tiers payant généralisé ou la privatisation rampante de l’Assurance Maladie.

La loi de santé défendue par Marisol Touraine remporte au moins un succès : Elle a réussi à unir les syndicats de médecins sur un projet de grève.

Mais les revendications catégorielles, pour légitimes qu’elles soient ne doivent pas cacher le piège que renferme le tiers payant généralisé. Ce piège concerne tous les Français, il est très subtil, et nos énarques l’ont mis en place tout doucement depuis des années. Ce piège a pour but ultime de privatiser l’Assurance Maladie en la transférant aux assureurs privés.

Eclairons un peu ce chapitre de la loi en prenant comme exemple le prix de la consultation de médecine générale (secteur 1 comme 98 % des généralistes). Actuellement le patient pour une consultation paye 23 euros dont 15,1€ (AMO) sont remboursés par l’assurance maladie, et le reste appelé ticket modérateur (AMC) par la mutuelle complémentaire : 6,90 euros. Remarquez que le compte n’y est pas. Il reste 1€ non remboursé. C’est le reste à charge servant à limiter la consommation de soins (tiens quand c’est trop bien remboursé on consomme trop ?).

Que prévoit la loi concernant le tiers payant généralisé ?

Le patient ne payera plus rien à la consultation et ceci quelle que soit sa situation, riche ou pauvre. Par la Carte Vitale le praticien recevra ses honoraires (23€) payé pour l’AMO par la Sécurité Sociale, et pour l’AMC par la Mutuelle Complémentaire. Notons au passage que le reste à charge de 1€ devient plus difficile à récupérer.

Le motif invoqué joue sur la corde émotionnelle : permettre l’accès aux soins aux plus démunis car l’avance de ces frais pour certains est un frein à l’accès à la santé. C’est un mensonge. Et un mensonge plus il est gros plus il passe facilement. Expliquons-nous :

Citons le Carnet de Santé de la France 2012 (ouvrage sous la direction de Jean de Kervasdoué, editions Economica). « Malgré l’avancée de la CMU un nombre croissant de nos concitoyens retardent leur accès aux soins pour des raisons financières. Il s’agit principalement des soins dentaires et de l’optique, 7% n’ont aucune couverture complémentaire. ». Or les soins optiques et dentaires ne sont que très peu pris en charge par le régime obligatoire. Ce n’est donc surement pas sur ces dépenses que le tiers payant améliorera l’accès aux soins puisque la part non remboursée reste à charge du patient et cette part est importante pour ces soins.

Pour les soins courant les plus démunis bénéficient déjà du tiers payant : Ils ont droit à la CMU (Couverture Médicale Universelle). Cette CMU est une mutuelle prise en charge par la nation qui vient compléter les remboursements de l’assurance maladie. Ils sont dispensés de faire l’avance des frais et le professionnel de santé est obligé de faire le tiers payant pour la part AMO et AMC. Pour d’autres qui sont juste au dessus du seuil de CMU, il existe l’aide à la complémentaire santé. Dans ce cas le professionnel de santé et grâce au système Vitale, doit faire en sorte que la part AMO lui soit réglée directement par la caisse sans que le patient ne fasse l’avance de toute la somme. C’est le tiers payant sur la part obligatoire (AMO). Il reste au patient à régler 6,9 € qui seront remboursés par la mutuelle s’il en a une (dans la loi de programmation des finances sociales cette avance est même supprimée et dès 2015 ils seront traités comme les CMU.)

Pour ceux qui ne sont pas bénéficiaires de ces aides, le praticien est libre de faire le tiers payant pour l’AMO, réduisant l’avance de frais à 6,9€.

On voit donc que notre système de protection, notre filet de sécurité sociale est déjà bien garni. Il permet déjà l’accès aux soins des plus démunis. Le paiement de l’acte médical n’est en rien un frein à l’accès au soin dans notre pays. Et le tiers payant n’améliorera pas l’accès aux soins dentaires et optiques mal remboursés et chers.

Alors un motif aussi mensonger jouant sur le registre de l’émotion ne peut être qu’un écran de fumée qui veut cacher le vrai but : la privatisation de la Sécurité sociale.

un article de médiapart : http://blogs.mediapart.fr/blog/hell-titilleur/131214/le-tiers-payant-generalise-ou-la-privatisation-rampante-de-l-assurance-maladie
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date de l'article : Tue, 16 Dec 2014 01:12:54 GMT


Une augmentation des déclarations de litiges avec les patients

La Lettre mensuelle du Conseil de l'Ordre des Chirurgiens dentistes mentionne une augmentation des litiges de 3% en rapport avec des traitement dentaire après plainte de patients et ouverture d'un dossier auprès de la MACSF.
Avec 664 déclarations, les litiges prothétiques (hors implantologie) se taillent la part du lion, même s'ils enregistrent une baisse (toute relative) par rapport à 2012. On comptabilisait dans cette catégorie 717 litiges en 2012 et 621 en 2011. Dans le détail, sur cette catégorie, la MACSF recense 115 déclarations en prothèses adjointes, 483 en prothèses conjointes, et 66 en prothèses mixtes. S'agissant des «Complications liées aux soins dentaires et chirurgicaux», elles s'élèvent en 2013 à 273 (420 en 2012), au rang desquelles 114 fractures d'instruments endo-canalaires. La MACSF croit devoir, s'agissant de cette sous-catégorie «insister, cette année encore, sur la forte proportion des bris d'instruments rotatifs d'endodontie en nickel titane («fragilité» de l'instrument en dépit de la qualité de fabrication
Les réhabilitations implanto-portées étendues – soit via bridge complet, soit via technique “all on four” – sont mises en cause dans 51 dossiers, soit dans 22 % de l’ensemble des déclarations ». La MACSF note que cette augmentation de la sinistralité est « liée pour une majorité à une insuffisance de précautions lors du forage ou à une absence de mesures radiographiques pré-opératoires »
Les litiges prothétiques, hors implantologie, se taillent encore la part du lion avec 664 déclarations pour l'année 2013 mais aussi en endodontie avec un non respect du protocole d'utilisation préconisé, ouverture camérale et/ou accès canalaire.
En ce qui concerne les dommages corporels. On relèvera que deux dossiers ont été ouverts après la mort de patients l'un en relation avec le rescellement d'une CCM chez un patient porteur d'une prothèse de hanche par septicémie, l'autre suite «à un cancer du maxillaire, non diagnostiqué avant extraction des molaires maxillaires».
Enfin les litiges liés aux actes en orthodontie se sont élevés en 2013 à 75. Parmi ces cas, la MACSF recense "42 remises en cause du plan de traitement au titre d'insuffisance d'indications ou de diagnostic (dont absence de chirurgie orthognatique associée); d'insuffisance d'amélioration par rapport aux attentes esthétiques notamment ou par rapport aux objectifs proposés (dans six dossiers, le praticien aurait dû interrompre le traitement après avertissements formels, en fonction d'hygiène absente ou de démotivation prégnante du patient ; d'une durée excessive; d'extraction de dents (réalisée ou non réalisée)".

LA LETTRE : 133 Décembre 2014
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date de l'article : Tue, 9 Dec 2014 11:12:28 GMT


Santé bucco-dentaire des aînés en maisons de retraite : un constat alarmant !

Hébergement photosLes personnes atteintes par les maladies neurologiques liées au vieillissement présentent généralement des troubles cognitifs et comportementaux qui impliquent leur institutionnalisation en maisons de retraite (de type EHPAD) ou dans une Unité de Soin de Longue Durée des hôpitaux (USLD). A l’entrée en institution, le patient bénéficie d’un bilan général dans lequel aucun élément relatif à la santé orale n’est recherché bien que des liens forts aient été mis en évidence entre les affections orales et les infections pulmonaires, les pathologies cardiaques, et les troubles immunitaires.

Pourtant, plusieurs études menées en France révèlent la présence de troubles infectieux et fonctionnels liés à la santé bucco-dentaire pour des personnes âgées vivant en institution. En particulier, la présence des indicateurs de risque infectieux (plaque dentaire, inflammation gingivale, lésions carieuses et foyers infectieux d’origine dentaire) concernent plus de 80% des résidents !

Nombre de résidents en EHPAD ou USLD présentant :

- Aucune occlusion fonctionnelle (dents en contact) : 37%

- Un édentement total non remplacé : 28% maxillaire, 40% mandibule

- Un édentement partiel non remplacé : 44% maxillaire, 43% mandibule

- Un ou plusieurs foyers infectieux d’origine dentaire : 57%

- Une ou plusieurs dents porteuses de lésions carieuses avec exposition dentinaire :
25%

- Le besoin d’au moins un acte de soin bucco-dentaire : 58%

Dans les EHPAD, la sécurité sociale finance les soins médicaux et les soins dentaires mais la prise en charge des soins prothétiques est très insuffisante ! Un plan de prévention bucco-dentaire avait été envisagé par le Ministère de la santé prévoyant la généralisation d’un bilan bucco-dentaire à toutes personnes atteignant 60 ans afin de préparer les conditions d’un vieillissement réussi.

Source : http://www.senioractu.com/Sante-bucco-dentaire-des-aines-en-maisons-de-retraite-un-constat-alarmant-_a17543.html
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date de l'article : Sat, 6 Dec 2014 12:12:00 GMT








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